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1. Identifier l'intention de recherche réelle
Tapez votre keyword dans Google et analysez les 5 premiers résultats. Sont-ce des guides, des comparatifs, des pages produits ? L'intention (informationnelle, transactionnelle, navigationnelle) détermine le format. Ne créez jamais un guide pour un keyword transactionnel, Google ne vous rankera pas.
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2. Cartographier les entités liées au sujet
Une entité, c'est un concept nommé : personne, lieu, marque, produit. Pour "optimisation sémantique", les entités clés sont : Google, BERT, MUM, champ lexical, PAA, cocon, Semji, YourTextGuru. Listez-en 15 à 20 avec l'outil Google NLP API (gratuit) ou InLinks.
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3. Construire le champ lexical exhaustif
Extrayez 50 à 80 termes co-occurrents depuis les 10 premiers résultats Google. YourTextGuru et 1.fr le font en quelques secondes. Manuellement : listez les mots qui reviennent 3 fois ou plus dans les concurrents top 5. Ces termes forment le vocabulaire attendu.
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4. Structurer par H2/H3 alignés aux PAA
Chaque H2 doit répondre à une question réelle des utilisateurs, prise dans le bloc People Also Ask ou dans les requêtes similaires. Un H2 = une intention secondaire. Sous chaque H2, un takeaway actionnable, pas de théorie sans exemple.
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5. Tisser le cocon sémantique interne
Reliez la page pilier (celle que vous voulez ranker) à 5 à 8 pages filles qui traitent d'aspects spécifiques. Le maillage se fait avec des ancres exactes ou variantes, jamais avec "cliquez ici". Le cocon transmet l'autorité vers la page pilier.
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6. Mesurer via Search Console + score sémantique
Sur 90 jours, comparez : nombre de requêtes uniques indexées (Search Console > Performance), position moyenne, taux d'engagement (GA4). Un gain sémantique se voit d'abord sur le nombre de keywords secondaires captés, avant l'impact sur le keyword principal.