Optimiser vos contenus pour Google
Un plugin SEO ne fait pas le travail à votre place. Il vous donne les outils pour optimiser chaque page, mais vous devez renseigner les bonnes informations et produire du contenu qui mérite de ranker. C'est là que la majorité des sites WordPress ratent.
Le premier réflexe, c'est de choisir un mot-clé principal par page avant d'écrire. Pas après. Trop de sites créent leur contenu puis essaient de le "SEO-optimiser" après coup. C'est à l'envers. Partez du mot-clé, comprenez l'intention de recherche de l'internaute (veut-il acheter, comprendre ou comparer ?), puis écrivez en répondant directement à cette intention. Un cabinet de conseil en transformation digitale avec qui nous travaillons a refondu ses huit pages de services de cette manière. Résultat : trois pages en position 1 à 3 sur Google en quatre mois, sans budget publicité.
Sur chaque page, votre H1 doit contenir le mot-clé principal, une fois. Votre meta description doit donner envie de cliquer, pas juste décrire le contenu. Vos images doivent avoir des attributs alt pertinents plutôt que "image-1234.jpg". Et vos URLs doivent être courtes, lisibles et immuables une fois publiées : changer une URL sans redirection 301, c'est perdre tout le référencement accumulé dessus.
Sur la longueur du contenu, oubliez les formules magiques. Un article de blog sur un sujet complexe mérite 1 500 mots minimum. Une page de service peut très bien convertir avec 600 mots bien ciblés. Ce qui compte, c'est d'être exhaustif sur le sujet traité sans noyer le lecteur. Pour aller plus loin sur l'optimisation SEO de fond, consultez notre guide SEO technique complet qui couvre les aspects crawl, indexation et schema markup en détail.