L'anatomie d'une landing page qui convertit
Il existe une structure qui fonctionne. Pas universellement, pas dans 100 % des cas, mais dans suffisamment de situations pour être votre point de départ. Voici les 6 éléments qu'on retrouve sur toutes les landing pages performantes.
Le headline (titre principal) est l'élément le plus lu et le plus important. Vous avez 3 secondes pour convaincre le visiteur qu'il est au bon endroit. Un bon headline dit ce que vous faites, pour qui, et quel est le bénéfice — en une phrase. "Doublez vos leads en 90 jours grâce à une landing page qui convertit" est un headline. "Bienvenue sur notre site" n'en est pas un.
Juste en dessous, le sous-titre précise et rassure. Là où le headline capture l'attention avec le bénéfice, le sous-titre apporte la crédibilité ou la méthode. C'est souvent là qu'on mentionne les chiffres, la durée, ou l'approche spécifique.
La preuve sociale (témoignages, logos clients, notes, études de cas) est l'élément le plus sous-estimé des landing pages de PME. Sur les marchés B2B et les services à valeur élevée, personne ne remplit un formulaire sans chercher des signaux de confiance. Trois témoignages clients bien rédigés, avec prénom, entreprise et résultat concret, valent 10 paragraphes de description de votre offre.
Le Call to Action (CTA) mérite d'être traité avec soin. Sa couleur doit contraster avec le reste de la page. Sa formulation doit être orientée bénéfice ("Obtenir mon diagnostic gratuit") plutôt que générique ("Envoyer" ou "S'inscrire"). Et il doit apparaître plusieurs fois sur une page longue : en haut, au milieu, en bas.
Pour le formulaire, la règle est simple : aussi court que possible. Chaque champ supplémentaire réduit le taux de conversion. Un formulaire de contact avec prénom, email et message suffit dans la plupart des cas. Réservez les formulaires longs aux cas où la qualification des leads justifie la friction supplémentaire. Notre service de design web intègre systématiquement des tests sur la longueur des formulaires dans chaque projet.
Enfin, l'absence de navigation. Une landing page ne doit pas avoir le menu habituel de votre site. Chaque lien sortant est une porte de sortie. On retire le header avec tous ses liens, on garde uniquement le logo (qui peut rester non cliquable), et on ne laisse aucune issue autre que le CTA ou la fermeture de l'onglet.